L'intérim



5 raisons d'avoir recours aux services de Menco Intérim

1. Les contrats de travail temporaire pour gérer l'imprévisible

Les contrats de travail temporaire confèrent de la souplesse aux entreprises qui font face à des besoins non planifiés en main-d'œuvre. Dans certains cas, le recours au travail temporaire s'impose. Lorsque l'un de vos salariés tombe malade et nécessite d'être remplacé au pied levé, par exemple.

2. L'intérim pour gagner du temps

Autre avantage indéniable du contrat d'intérim : dans le cas où notre collaborateur intérimaire pour quelque raison que ce soit ne correspond pas au poste ou ne s'est pas présenté, nous vous le remplaçons au plus vite et sans surcoût. Dans le cadre d'un CDD, vous devez y mettre fin et reprendre le recrutement à zéro.

3. Profiter d'un contrat de travail souple

Dans le contrat de travail, par exemple, une mention appelée «période de souplesse», spécifique au travail temporaire. Sans faire d'avenant au contrat, cette mention vous permet d'avancer ou de reporter le terme de la mission dans la proportion d'un jour pour cinq jours ouvrés, avec un maximum de dix jours. Une flexibilité que l'on retrouve également dans la reconduite du contrat qui peut se faire du jour au lendemain. De même, si l'intérimaire est lui-même absent, pour raisons personnelles, plusieurs jours, vous n'en supportez pas les conséquences : nous ne vous facturons que les heures travaillées et pouvons le remplacer si vous le souhaitez.

4. Déléguer le contrat de travail pour diminuer les risques

En nous délégant le contrat de travail, vous vous appuyez sur un réseau de professionnels en ressources humaines et en droit du travail. Vous diminuez ainsi les risques législatifs et donc prud'homaux.

5. Le contrat d'intérim pour limiter sa masse salariale

Le contrat d'intérim est passé entre le salarié et l'agence de travail temporaire. En clair, nous sommes l'employeur, le collaborateur intérimaire ne fait donc pas partie de votre masse salariale. Ni de votre effectif, sauf dans le cas du calcul qui déclenche le taux de cotisation de la participation à la formation professionnelle continue. Ce qui n'est pas le cas d'un CDD qui est comptabilisé à la fois dans votre effectif et votre masse salariale. Or, cette dernière sert d'assiette à différentes taxes comme la taxe d'apprentissage et, pour les entreprises de plus de dix salariés, la taxe sur la formation continue et celle sur l'investissement obligatoire dans la construction.
En outre, la dépense d'intérim étant classée d'un point de vue comptable dans les charges externes, elle vient minorer la valeur ajoutée produite par votre entreprise. Valeur ajoutée qui sert de base au possible dégrèvement de la taxe professionnelle en fonction de la valeur ajoutée. Ce qui peut représenter une économie de 3,5% du montant de la dépense d'intérim.

Coût contrat d'intérim / CDD

Le recours au travail temporaire peut apparaître de prime abord plus onéreux que le recours au CDD. En effet, la facture éditée correspond au salaire de l'intérimaire, aux charges sociales associées, à la marge commerciale aussi appelée coefficient de facturation et aux indemnités de fin de contrat et de congés payés qui sont égales chacune à 10% de la rémunération totale brute due au salarié. En comparaison, la rémunération d'un CDD apparaît moins coûteuse puisque vous n'avez pas à payer le coefficient multiplicateur, appliqué. Cependant, pour comparer l'intérim équitablement avec le CDD, vous devez ajouter dans la balance les coûts cachés, générés par le recrutement d'un CDD en direct. Ceci est d'autant plus vrai que la plupart des CDD de moins de 3 mois font l'objet depuis le 1er juillet 2013 d'une majoration de la part patronale, de la cotisation d'assurance chômage.

Exemple :

Le coût de la visite médicale, du recrutement (temps passé à l'étude du dossier, publications des annonces, entretiens, établissement des contrats et des documents administratifs, etc.), les coûts de gestion (édition des paies, certificats de travail, déclarations Pôle emploi, soldes de tout compte, archivage des dossiers, etc.), le coût de l'absentéisme, le coût lié au contentieux ou risque de contentieux (plus abondant en matière de CDD que de d'intérim), etc. Ceci est d'autant plus vrai que la plupart des CDD de moins de 3 mois font l'objet depuis le 1er juillet 2013 d'une majoration de la part patronale de la cotisation d'assurance chômage.